Bibliothécaire à Villers-lès-Nancy, sado maso tendre
23 septembre 2026
On croit que les bibliothécaires ne rêvent que de silence. Moi, je rêve aussi de lâcher prise, et je me le dis sans honte maintenant. Divorcée, tranquille, je vis à Villers-lès-Nancy, près des bois où je marche chaque dimanche. Un sado maso tendre me tente : pas de théâtre, pas de cris, seulement la douceur d'être guidée par un homme attentionné qui sait quand s'arrêter. Je voudrais d'abord que nous discutions beaucoup, autour d'un thé, de lectures peut-être, de ce qui nous rend curieux. Dans ta lettre, glisse ce qui te plaît dans la lenteur. Je te répondrai de la même encre, et sans me hâter.
Quand je suis connectéeMardis et jeudis en fin de journée, ainsi que le dimanche après-midi. Je préfère qu'on s'écrive plusieurs fois avant de se voir.
Ce qui me plaîtGoûter à l'obéissance légère, aux consignes murmurées, aux silences complices, et rester ensuite blottie près de toi pour parler de tout.
Ce que je ne veux pasL'humiliation, les gestes brusques et les témoins sont exclus. Je veux pouvoir tout arrêter d'un simple signal, à n'importe quel instant.